31 janvier 2008
| Une ville sans cloche est comme un aveugle sans sa canne | |
Jean Fischart |
Gray P Gray
Henry Davenport
30 janvier 2008
Chez les Zola d'Evelyne Bloch-Danno
Grâce à l'argent acquis par son succès "l'assomoir", Emile Zola et sa femme Alexandrine vont partir à la recherche d'une maison à la campagne. Ce sera à Medan, près de la Seine et juste à côté d'une voie de chemin de fer.
Ce sera sa seule possession comme une revanche sur la misère qu'il a connue à la mort de son père lorsqu'il vivait de garni en garni avec sa maman.
La modeste maison sera flanquée peu après de deux tours, l'une se nomme Nana et c'est dans celle-ci qu'il écrira tous ses livres. L'autre tour est le domaine de sa femme.
Il achètera tous les terrains avoisinants. Ce qui fera dire à ses ennemis que Zola est embourgeoisé.
C'est une maison avant tout porte grande ouverte sur ses amitiés tels Maupassant, Cezanne.
Emile Zola fut une découverte en littérature à l'âge de 15 ans, une véritable coup de foudre.
Zola a laissé n'a laissé aucun journal qui peut nous le faire découvrir mais sa maison de Medan est le reflet de ce qu'il était comme homme : bon vivant, travailleur, et surtout accordant une grande place à ses amis.
"Le travail, c'est la vie de Zola. Il lui faut la tranquillité, l'espace et la régularité. Medan va lui offrir tout cela"
"Le jardin nu de Medan se pare peu à peu d'une allée de tilleuls, de massifs, d'un petit bois et se transforme en véritable parc"
Benjamin Marie Albert André
La jeune fille
Dans la salle riante et de feux entourée,
S'élançant au milieu de la foule enivrée,
Vive, modeste et jeune entre ses jeunes soeurs,
Elle m'est apparue et la nuit et charmante !
Depuis à mon esprit vaguement se présente
Une fête, une femme, un sourire et des fleurs.
Oh! comme elle était blanche ! oh! comme elle était belle !
Je regardais le bal ; mais je ne voyais qu'elle,
Et de son corps léger les contours gracieux,
Ses mains qu'elle donnait en baissant ses beaux yeux.
J'écoutais des accords la bruyante harmonie,
Du charme de sa voix la douceur infinie ;
Puis je cherchai longtemps ses attraits disparus ...
Le bal continuait : la fête n'était plus.
Jules de Resseguier
















