31 janvier 2008
| Une ville sans cloche est comme un aveugle sans sa canne | |
Jean Fischart |
Commentaires
Ah je suis bien d'accord ! Un jour je me lève et...il manquait quelque chose à l'atmosphère du village. Les clocches ! Elles ne sonnaient plus. Insupportable ! Ils les ont vite réparées. Le village était comme mort.
Isabelle, le soir quand je sors le chien, j'adore entendre la cloche de l'Eglise un vrai bonheur!
j'aime moi aussi les cloches, mais ici à Milan c'est difficile de les entendre, il faut aller dans le centre de la ville, au contraire quand je suis à la campagne elle sonnent à toutes les heures, c'est très beau.
de très gros bisous ma belle...
C'est vrai une ville sans cloche est comme un aveugle sans sa canne.
Les cloches nous annoncent l'heure à midi et à six heures, ici au Québec, elles appellent aussi les paroissien(nes) à la messe du jour, aux funérailles et plus joyeuses, carillonnent pour les mariages et les baptêmes.
À l'époque, ici au Québec, elles annonçaient par le tocsin, un incendie, pour appeler les volontaires à aller combattre le feu.
C'est le coeur d'une paroisse. Dommage les gens ne les écoutent plus vraiment, cela a perdu du sens à leurs yeux. Moi, je les écoute toujours.
Bon vendredi et bisous de ta p'tite cousine du Québec.
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=276786&pid=7763124
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :






