01 septembre 2007
Harald Slot Moller
Chanson |
|
| J'ai volé un petit nuage Pour me promener Je flotte sur les villages D'un monde abandonné Vous pouvez vous mettre en chasse Vous ne m'attraperez pas, Mais d'en haut je tends mes nasses! Viens partager mon repas De gouttes et d'étincelles, Viens partager mon repos, Je plonge et je te soulève Jusqu'à mon nid dans le ciel, Le soleil est sur nos lèvres Un gâteau de miel : Ecoute comme je chante Vois naître dans l'air Les agiles couleurs changeantes Qui frémissent sur la mer. |
Le petit Sablon
Pauline A Dohn
Le palais de Justice de Bruxelles
Club des lectrices bloggeuses
Luz se souvient d'une dame qui lui avait proposé une glace et qui s'était enfuie lorsqu'elle avait vu sa maman surgir au coin de la rue. Avant de disparaitre elle lui avait dit "ce n'est pas ta vrai maman"
Lorsqu'elle devient maman, elle n'a de cesse avec l'accord de son mari, de retrouver sa maman car elle sent au fond d'elle même qu'elle n'est pas la fille des parents qui l'on élevée. Elle se rend à l'association des grands-mères de la place de Mai et sans se décourager elle effectue des recherches. Elle retrouve à la Clinique elle est née, le papier qui déclare sa naissance et le nom sa sa maman : Miriam. Qui est-elle ? Est-ce vraiment sa mère ?
C'est Miriam elle-même qui viendra lui dévoiler la vérité sur sa naissance.
Livre bouleversant, remuant. Je connaissais l'existence des grands-mères de la place de Mai sans écouter réellement le but de leurs réunions. Comment est-il possible qu'un régime ait eu l'idée d'échanger des bébés afin d'épurer et punir les opposants au régime? Comment l'homme peut-il être aussi bas ?
J'ai surtout aimé le personnage de Miriam qui n'aura de cesse de retrouver Luz car elle en avait fait la promesse. Miriam la merveilleuse.
Et puis, il y a surtout cet amour que Luz porte à son père Eduardo même lorsqu'elle retrouve son vrai père Carlos. Elle ne renie aucunement tout l'amour que cet homme lui a apporté et qui a été assassiné lorsqu'il avait décidé de tout révéler.
"c'est la première fois que nous retrouvons une grand-mère" dernière ligne du roman et la plus belle.
"Les militaires ont tout fait pour effacer toute trace et toute notion d’identité dans la tête des gens. C’était une question de pouvoir et de terreur à imposer. Désormais, il faut que les Argentins se réapproprient cette idée de l’importance de la recherche de leur identité et de leur mémoire.
Pendant les premières années du régime militaire argentin (1976-83), celles-ci fonctionnèrent dans des installations des forces de sécurité, comme l'école de Mécanique de la Marine (ESMA) où officia Scilingo et qui fut un des plus grands centres de torture et de détention.
Plus de 500 enfants ou bébés, nés de couples disparus ou arrêtés, ont été séquestrés par les forces de sécurité. Seuls 80 furent retrouvés. "












