22 mai 2007
En face du jardin de Béatrice Commenge
C'est le premier livre que je lis de cette auteur et j'ai été conquise.
C'est un livre qui se laisse aprivoiser au fil des pages et on le referme avec un petit sourire aux lèvres avec un petit goût de trop peu. C'est un livre que l'on conserve bien au chaud sur les rayons de sa bibliothèque car on sait qu'on le réouvrira un jour...
L'histoire nous conte les six jours que Rainer Maria Rilke va passer à Paris, dans la solitude, incognito et ce à l'âge de 45 ans.
Durant ces six jours, il va aller rédécouvrir les endroits où lorsqu'il était plus jeune, il avait vécu, juste avant la guerre 14-18.
L'auteur nous emmène dans les rues de Paris sur les pas de l'écrivain et celui-ci tout en se promenant, repense son passé, ses amours, sa femme, sa fille, son amitié avec Rodin et leur dispute qui n'a jamais abouti à la réconciliation car le sculpteur depuis est mort.
Dans ce livre, l'auteur nous narre cette solitude de l'écrivain qui passait son temps à voyager de pays en pays et d'amour en amour comme s'il ne savait où s'accrocher.
Durant ces six jours, Rainer Maria Rilke n'écrira pas une seule ligne et repartira précipitamment vers la Suisse où son amour du moment Marline l'attend.
Pour ma part cela a été une découverte et je me réjouis de lire les autres livres publiés de cette auteur.
Juan Miro
Il y a deux sortes de gens : ceux qui peuvent être heureux et ne le sont pas, et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver. "
Proverbe Arabe
Hirondelle |
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| Hirondelle qui viens de la nue orageuse, Hirondelle fidèle, où vas-tu ? dis-le-moi. Quelle brise t’emporte, errante voyageuse ? Ecoute, je voudrais m’en aller avec toi, Bien loin, bien loin d’ici, vers d’immenses rivages, Vers de grands rochers nus, des grèves, des déserts, Dans l’inconnu muet, ou bien vers d’autres âges, Vers les astres errants qui roulent dans les airs. Ah ! laisse-moi pleurer, pleurer, quand de tes ailes Tu rases l’herbe verte et qu’aux profonds concerts Des forêts et des vents tu réponds des tourelles, Avec ta rauque voix, mon doux oiseau des mers. Hirondelle aux yeux noirs, hirondelle, je t’aime ! Je ne sais quel écho par toi m’est apporté Des rivages lointains ; pour vivre, loi suprême, Il me faut, comme à toi, l’air et la liberté. |
Petite hirondelle
Samedi, nous avons terminé la journée dans le petit village de Han sur Lesse.
A la terrasse du café, nous avions une compagnie charmante. Un couple d'hirondelles a établi ses quartiers juste en-dessous de la porte du restaurant et elles volent au milieu des clients.












